La France tarde à se prononcer sur le thon rouge

11/01/2010 17:56 par actualitesclub

La France tarde à se prononcer sur le thon rouge, le bisphénol A fait encore parler de lui, et nos objets de consommation radioactifs: l'actu verte en trois brèves.

Le sort du thon rouge pas encore scellé

La Commission européenne attend toujours le choix de Paris pour arrêter sa position en vue de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacée d'extinction (CITES) qui prendra une décision finale sur le sort du thon rouge en mars au Qatar. Le comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM) souhaite que le gouvernement français attende la prochaine évaluation du stock de thon rouge pour 2010 avant d'arrêter sa décision, de crainte que les pêcheurs de cette espèce se retrouvent privés de revenus du jour au lendemain.Quant aux écologiste, ils souhaitent, eux, que Nicolas Sarkozy, qui s'était prononcé en juillet dernier pour l'interdiction du commerce du thon rouge ait conservé sa position. Les scientifiques estiment que l'espèce est mise en danger par la surexploitation et la Commission européenne a entamé à plusieurs reprises des procédures d'infraction contre les pays européens, dont la France, qui ne contrôlent pas suffisamment les captures de leurs pêcheurss. Les quotas de pêche annuels fixés par l'exécutif européen sont systématiquement épuisés après quelques mois de pêche mais les captures illégales seraient beaucoup plus importantes.

Eric Rohmer ou l'intelligence du cinéma

11/01/2010 17:15 par actualitesclub

Eric Rohmer ou l'intelligence du cinéma

AP | 11.01.2010 | 19:59

Classique et moderne à la fois, Eric Rohmer aura marqué le cinéma par son intelligence tranquille et sa volonté de ne rien démontrer. Ses variations sur le thème du couple ou du triangle amoureux lui ont valu les grâces du public. Un succès d'autant plus inattendu que ses films, purs exemples de cinéma d'auteur, n'ont jamais fait de concessions à la mode.

De son vrai nom Maurice Scherer, le futur réalisateur de "Ma Nuit chez Maud" naît le 21 mars 1920 à Tulle (Corrèze). Professeur de lettres à 22 ans, sa passion pour le cinéma le pousse bientôt à écrire pour Les Temps Modernes, Arts et La Parisienne. En 1950, il devient rédacteur en chef de l'éphémère Gazette du Cinéma puis entre aux Cahiers du Cinéma, dont il dirigera la rédaction de 1957 à 1963.

Loin de se cantonner dans ce rôle de critique, il passe dès 1950 derrière la caméra et réalise quelques courts métrages en 16mm, dont le "Journal d'un scélérat". En 1952, il se lance dans le tournage d'un long métrage, les "Petites filles modèles", resté inachevé. Cinq ans plus tard, il écrit le script d'un court métrage de Jean-Luc Godard, "Tous les garçons s'appellent Patrick", puis tourne en 1958 "Véronique et son cancre".

En 1959, il signe son premier long métrage, "Le Signe du Lion", produit par Claude Chabrol, avec lequel il avait publié un ouvrage consacré à Alfred Hitchcock. Ce film sur la dérive d'un Américain à Paris sera mal accueilli par la critique -à l'exception de ses amis de la "Nouvelle vague"- et il devra attendre 1962 pour être distribué.

Mais Rohmer ne perd ni sa ténacité ni sa méthode, et réalise la même année le premier de ses six "Contes moraux". Cet ensemble ambitieux débute modestement par un court métrage, "La Boulangère de Monceau", suivi d'un film d'une heure, "La Carrière de Suzanne" (1963).

Le succès tardant à venir, il donnera libre cours à sa vocation pédagogique en réalisant, de 1964 à 1966, des émissions scolaires pour la télévision. Entre-temps, il signe le sketch "Place de l'Etoile" du film collectif "Paris vu par..." (1965), puis effectue son grand retour au cinéma en 1967 avec un troisième conte moral, "La Collectionneuse".

Cette comédie de moeurs révèle Rohmer comme un grand cinéaste du texte. Il en apportera la confirmation en 1969 avec "Ma Nuit chez Maud", que beaucoup considèrent comme son chef-d'oeuvre. Par son dépouillement et son jansénisme discret, ce film lui vaut de conquérir un public qui lui restera fidèle.

Cinquième conte moral, "Le Genou de Claire" (1970), récompensé par le Prix Louis-Delluc, ramène son auteur à la frivolité apparente de "La Collectionneuse" dans sa peinture d'un homme faussement hésitant aux prises avec trois femmes. Avec "L'Amour l'après-midi", dernier film de la série, Rohmer retrouve la gravité de "Ma Nuit chez Maud", mais ne parvient pas à enthousiasmer.

Le cinéaste, considéré comme un des plus discrets de la "Nouvelle Vague", régénère alors son inspiration à la source de grands textes classiques: "La Marquise d'O" (1976) d'après Kleist, et "Perceval le Gallois" (1978) d'après Chrétien de Troyes. De plus en plus attiré par le théâtre, il montera en 1979 la difficile pièce de Kleist "Catherine de Heilbronn" sur une scène de la banlieue parisienne.

Après cette halte, il aborde un nouveau cycle, les "comédies et proverbes", qui donne cette fois une primauté absolue au discours. Dans "La Femme de l'aviateur" (1981), "Le Beau mariage" (1982), "Pauline à la plage" (1983), "Les Nuits de la pleine lune" (1984), "Le Rayon vert" (1986), récompensé par un Lion d'Or à la Mostra de Venise, "Quatre aventures de Reinette et Mirabelle" (1987) et "L'Amie de mon amie" (1987), les personnages se définissent plus par ce qu'ils disent que par ce qu'ils font.

Subtiles et fortes sous leur apparente légèreté, ces oeuvres ont fait définitivement de Rohmer l'un des auteurs majeurs du cinéma français contemporain. Mais il ne s'arrêtera pas en si bon chemin. En 1989, il inaugure ses "Contes des quatre saisons" avec "Conte de printemps", premier film d'une série où philosophie et badinage font naturellement bon ménage. Viennent ensuite "Conte d'hiver" (1991), "Conte d'été" (1995) et "Conte d'automne" (1997). Son dernier film, "Les amours d'Astrée et de Céladon", est sorti en 2007. Eric Rohmer s'est éteint lundi à l'âge de 89 ans. AP

Popularité: Sarkozy stagne, Fillon bondit

11/01/2010 17:12 par actualitesclub

Popularité: Sarkozy stagne, Fillon bondit


La cote de popularité de François Fillon a gagné sept points en un mois, tandis que celle de Nicolas Sarkozy gagnait un point, selon un sondage à paraître demain dans Libération.

Entre décembre et janvier, la cote du premier ministre est passée de 47 à 54%, alors que celle du chef de l'Etat de 43 à 44%. Au total, 55% des personnes interrogées ont une opinion négative du président, 43% du premier ministre.

L'institut Viavoice établit un lien entre ce bond de popularité et le décès de Philippe Séguin, dont François Fillon a été l'un des proches: "Son décès a placé le Premier ministre sous les feux de la rampe en dévoilant la sensibilité humaine et a rappelé la possibilité d'une autre droite alternative au sarkozysme". Le sondage a été réalisé les 7 et 8 janvier, le jour et le lendemain de l'annonce du décès de Philippe Séguin.

Les trois personnalités d'opposition les plus populaires sont Bertrand Delanoë (62%), Dominique Strauss Kahn (61%) et Martine Aubry (48%), suivie par Olivier Besancenot (47%).

Sondage effectué les 7 et 8 janvier par téléphone, auprès d'un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas.

A la une

10/01/2010 08:47 par actualitesclub

Port de la Burka
Eric Rohmer ou l'intelligence du cinéma
Le thon rouge

Politique

10/01/2010 08:46 par actualitesclub

Popularité: Sarkozy stagne, Fillon bondit

Films

10/01/2010 08:46 par actualitesclub

Environnements

10/01/2010 08:46 par actualitesclub

Port de la Borqa

06/01/2010 16:59 par actualitesclub

CONTRIBUTION

Port de la burqa : l'UMP préfère des mesures réglementaires à une loi

Par Ségolène Gros de Larquier

Port de la burqa : l'UMP préfère des mesures réglementaires à une loi

"Il n'y a pas de place pour la burqa en France", a assuré à maintes reprises le chef de l'État Nicolas Sarkozy © APAIMAGES/MAXPPP

 

L'UMP peaufine sa position sur le port de la burqa. Le parti présidentiel doit rendre sa copie vendredi, trois jours après le Parti socialiste. Vraisemblablement, il devrait proposer une résolution parlementaire, assortie de mesures réglementaires. "Il faudrait une résolution qui s'oppose au port de la burqa en rappelant le principe de dignité de la femme. Transcendant les clivages politiques, le texte pourrait ainsi être largement approuvé au Parlement", explique le député du Nord et secrétaire général adjoint de l'UMP Marc-Philippe Daubresse. Avec la secrétaire d'État à l'Économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet, il est chargé de rédiger la note demandée aux formations politiques par la mission d'information parlementaire présidée par André Gerin et rendue publique lundi. 

La position du parti majoritaire s'inscrit dans le sillage de l'avertissement présidentiel : "Il n'y a pas de place pour la burqa en France", a assuré à maintes reprises Nicolas Sarkozy. Pour appliquer ce principe sur le terrain, les situations doivent être examinées au cas par cas, préconise l'UMP. Des règlements, des décrets ou des circulaires pourraient ainsi être adoptés pour interdire efficacement la burqa à l'université, à l'hôpital, à La Poste, dans les locaux des caisses d'allocations familiales, dans les transports publics ou encore les aéroports... 

Jean-François Copé reste favorable à une loi 

Si ce n'est pas la solution numéro un, légiférer sur le port de la burqa n'est pourtant pas exclu par le parti dirigé par Xavier Bertrand. "Je ne suis pas opposé à ce qu'(une résolution) soit complétée par des dispositions législatives", a même déclaré le chef de l'État tel un feu vert pour son parti. "Une loi est sans doute nécessaire sur une partie du sujet", souffle le député Marc-Philippe Daubresse sans plus de détails. Selon le député de Seine-Saint-Denis Éric Raoult, le parti majoritaire pourrait ainsi proposer de recourir à la loi ultérieurement. Le temps d'évaluer l'efficacité des différentes réglementations mises en place pour éradiquer la burqa de l'espace public. "Cela serait le dispositif le plus adapté en réponse aux musulmans et à toutes les personnes proches des quartiers qui sont défavorables à une loi", estime le rapporteur de la mission Gerin qui rendra ses conclusions fin janvier. 

Mais cette ligne commune va à l'encontre de la volonté des députés de la majorité. Ou du moins de son chef de file, Jean-François Copé. Comme annoncé fin décembre, le député-maire de Meaux entend déposer une proposition de loi pour interdire la burqa. "Le texte devrait être soumis lors de la première quinzaine de janvier aux députés UMP et inscrite à l'ordre du jour parlementaire au mois d'avril", a-t-il précisé mardi au Talk Orange-Le Figaro. En cours de rédaction, le texte va proposer d'interdire le port du voile intégral sur la voie publique et dans tous les lieux ouverts au public "au nom du droit des femmes et de la sécurité". Qui de la direction du parti et des députés UMP aura le dernier mot ?

Menu2

03/01/2010 18:49 par actualitesclub

abcdef

Menu1

03/01/2010 18:45 par actualitesclub

BassEvents Environnements Films Politique A la une
...